perle maman

Des grossesses pas comme les autres

mardi, novembre 28, 2017





"Jésus répondit : Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu." Luc 18 verset 27


Hello Perle de L’Eternel,


Today, j’ai décidé d’ouvrir un peu plus mon cœur, et de te parler de mon aventure, une aventure pas comme les autres.
Je rends gloire à Dieu pour ces magnifiques cadeaux, de magnifiques bénédictions, mes 3 filles. Des cadeaux très précieux, qui se sont battus pour leur vie.
J’ai vécu des grossesses pas comme les autres, comme le dit le titre.
Si je te parle de combat, c’est parce que mes filles sont nées prématurément. Les 2 dernières étaient classées en cas d’extrême prématurité, c’est-à-dire qu’elles sont nées à la limite du sauvetage possible pour l’homme. Mais toi et moi nous savons bien que tout est possible à Dieu.

Commençons donc par le début !



Définition d’une grossesse à risque 


Les grossesses à risque sont des grossesses qui font courir des risques pour la santé de la mère et/ou celle de l’enfant. Elles sont dues soit à une pathologie de la maman, soit au mauvais développement du fœtus, soit à la survenue d’évènements particuliers lors de la grossesse. Si cette grossesse n’est pas correctement prise en charge, la future maman peut faire une fausse couche, le fœtus risque d’avoir un ralentissement de croissance, ou un accouchement prématuré peut être à craindre. (Merci google, lol)
Je rajouterai aussi que les futures mamans souffrant de diabète gestationnel (diabète pendant la grossesse), d’hypertension artérielle, de pathologie cardiaque et même les futures mamans enceintes de plus d’un enfant (grossesse multiple), sont classées dans les grossesses à risque appelées aussi grossesses pathologiques.



Mes grossesses


Pour ma 1ère, tout se passait bien. Bon on passe sur l’étape du 1er trimestre qui nous embête un peu (certaines), surtout pour celles qui vivent les nausées, vomissements et autres désagréments…
Passé ce cap, c’était merveilleux : sentir ma fille bouger, être en pleine forme, active (pour ma 1ère , j’avais une telle énergie au 2e trimestre !), bref… tout allait bien grâce à Dieu. Nous avons fait les 3 écho, ce qui était juste top. Quelques jours après la dernière, donc à 7 mois de grossesse, je ressens les vraies contractions. Je décide d’aller une première fois aux urgences maternité. Au monito les contractions étaient trop espacées et, merci Seigneur, n’agissaient pas sur le col, donc retour à la maison . Une semaine après ça reprend, mais je ressens quelque chose de différent, qui ne me plaît pas du tout (ayant 3 enfants, je peux te dire que la mère ressent le moment  T). De retour aux urgences, très très mal reçue, mais bon bref… on passe dessus. Le diagnostic tombe et ce que j’ai ressenti, c’était bien ça : mon col était déjà ouvert (le col est tel un bouchon qui retient bébé). On va s’arrêter là car comme vous l’avez compris, je n’ai même pas eu le temps de recevoir le médicament pour stopper les contractions. Arrivée en salle de travail après une 2ème vérification, il ne restait presque plus de col, le chemin était ouvert, et j’ai donc accouché à 7mois !!!

Pour les 2 dernières, j’ai été directement classée en grossesse pathologique, car pour la 2e j’ai ressenti les 1ères contractions au début de ma grossesse donc 1er trimestre, et la dernière, ça semblait logique d’être en grossesse à risque dès le 1er mois.

Le fait d’être classée en grossesse à risque m’a permis d’avoir un congé pathologique avant le congé maternité, d’avoir un suivi (qui a été intense pour la dernière), des aides ménagères, car je devais réduire les mouvements, même si l’on ne m’a pas cerclée. Pourquoi ? parce que lorsqu’on est cerclé, ce n’est pas pour réduire les sorties, mais les éviter totalement. De toute façon le cerclage, qui est tel un élastique qui retient le col, te le fait bien sentir quand tu décides de bouger. Et pour finir, parce que le cerclage peut céder. Bref c’est long hein, lol.

Etre en grossesse à risque, le terme fait froid dans le dos, mais le suivi qu’il y a derrière est quand même non négligeable.
Donc pour mes dernières, les grossesses ont été plus moroses, parce que je ne faisais que compter les semaines gagnées. Je me posais plein de questions : vais-je arriver jusqu’au 7e mois ? vais-je arriver à dépasser le 7e mois ? Avant les rendez-vous la question phare était : qu’est-ce que l’on va bien m’annoncer ?…
Mais en tout cas mes grossesses et après-grossesses ont été des moments où je relâchais tout (malgré mes questionnements), car j’avais donné ces épreuves à Dieu. Je ne m’occupais plus moi-même de choses que je ne maîtrisais même pas d’ailleurs.

Comment je m’occupais pendant mes dernières grossesses ?

Mes occupations à la maison et en hospitalisation (pré-accouchement) étaient la prière, les sorties pour aller aux examens, lol, la télé, internet, bref, tout ce qui me permettait d’oublier la marche, les magasins…
Mes dernière puces sont arrivées très très tôt, 6mois et 5mois et demi. Ah oui, super tôt même. Mais je crois qu’il n’y a pas de hasard, que Dieu fait toutes choses bonnes dans la vie de ses enfants.

"Il fait toute chose bonne en son temps ; même il a mis dans leur coeur la pensée de l'éternité, bien que l'homme ne puisse pas saisir l'oeuvre que Dieu fait, du commencement jusqu'à la fin." Ecclésiaste 3 verset 11.


Une foi ferme


J’ai cru fermement, et ma foi a grandi avec ces épreuves. J’étais tellement sûre de la vie de mes enfants et de leur bonne santé, des paroles de vie que je prononçais sur leur vie. Certaines personnes me demandaient comment j’arrivais à tenir, je me retenais pour ne pas pleurer même si au fond de moi ce n’était pas tout rose. Je me montrais forte, car je savais que Dieu était et est là pour moi, je savais que si je pensais et prononçais des mots de mort sur la vie de mes filles, cela risquait d’arriver. Je voulais être forte pour elles.

Pour finir je dirais que j’ai un goût de grossesses non finies, je n’ai pas fait la préparation des layettes pour les 2 dernières, je n’ai pas eu le temps de préparer la valise de maternité pour mes filles, bref, rien n’était prêt. J’ai tout fait une fois sortie de la maternité, sortie que j’ai faite toute seule.
Et en plus j’ai fini mes 2 dernières grossesses à l’hôpital, alors que j’avais déjà ma grande. Ne pas la voir était dur, mais dès qu’elle était près de moi, nos retrouvailles étaient intenses.
Mes enfants sont des warriors, elles se sont battues, même pendant leur hospitalisation (je ferai un article dessus, sur l’accouchement, l’hospitalisation et la pré-hospitalisation). Elles vont bien par la grâce de Dieu, elles ont bien rattrapé leur retard. Merci Seigneur.




Conclusion


Je souhaite dire à toutes les futures mamans d’être bien à l’écoute de leur corps, de vivre leur grossesse à fond. 
A la moindre alerte, ne pas hésiter à consulter, voire même se rendre aux urgences.
Etre entouré, c’est très important, et je remercie toutes les personnes qui étaient là pour moi. Une bonne équipe médicale et paramédicale qui est à notre écoute est aussi une très bonne chose. Pour celles qui sont en grossesse à risque, trouvez des occupations et reposez vous bien, gardez la foi, et soyez positives, même lorsque tout est négatif, ça compte, car bébé ressent tout et donc ça joue beaucoup. 

Si vous avez des questions à ce sujet, n’hésitez pas à me les poser, même via le formulaire contact, si vous considérez que c’est personnel.
Et surtout, partage!!


Soit bénie



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